Vos données. Vous voyez tout, vous gardez la main.

Deux options selon vos contraintes. Dans les deux cas : un journal de chaque action, un interrupteur d'arrêt, et la possibilité de tout montrer.

Vos données

Deux options, même principe : vous voyez tout, vous gardez la main.

  • IA via API

    L'IA tourne chez un fournisseur : Claude d'Anthropic ou OpenAI. Mise en place plus rapide, pas de matériel à acheter.

    Transmis au fournisseur : le texte des mails et des documents à comprendre, jamais vos identifiants ni vos mots de passe. Stocké aux États-Unis, effacé sous 30 jours (Anthropic, politique du 1er juillet 2026). Transfert encadré par le DPA d'Anthropic et ses clauses contractuelles types, qui s'appliquent à tous ses clients commerciaux (réponse écrite d'Anthropic du 22/10/2026).

  • IA locale

    L'IA tourne sur une machine chez vous. Pour les données sensibles ou les contraintes de conformité. Matériel acheté à part, hors offre.

    Aucun contenu de vos mails ou documents n'est envoyé à un fournisseur d'IA. Les mises à jour du logiciel passent par l'éditeur, avec votre accord, tracées.

Ce que l'assistant lit

Les boîtes mail que vous lui confiez, les pièces jointes (factures, reçus, courrier scanné), les exports de votre banque. Rien d'autre. La liste exacte est fixée avec vous à la mise en place et peut être réduite à tout moment.

Où ça tourne

Option API : le logiciel tourne sur une machine à vous (votre poste, ou un petit poste dédié à votre nom, chiffré au devis), et les textes à analyser sont envoyés au fournisseur d'IA (Claude d'Anthropic ou OpenAI) pour être compris. Ce qui est transmis : le texte des mails et des documents à comprendre, jamais vos identifiants ni vos mots de passe. Ces données sont stockées aux États-Unis et effacées par le fournisseur sous 30 jours (Anthropic, politique du 1er juillet 2026) ; une option sans conservation existe, sur accord avec Anthropic. Le transfert hors de l'Union est encadré par l'accord de traitement des données (DPA) d'Anthropic et ses clauses contractuelles types, qui s'appliquent à tous ses clients commerciaux (réponse écrite d'Anthropic du 22/10/2026) ; copie sur demande. À ce jour, l'API ne propose pas de stockage en Europe : si c'est une exigence pour vous, choisissez l'option locale. Option locale : l'IA tourne sur une machine chez vous. Aucun contenu de vos mails ou documents n'est envoyé à un fournisseur d'IA ; les mises à jour du logiciel passent par l'éditeur, avec votre accord, tracées. Le matériel est acheté à part, hors offre.

Ce qui est gardé, et où

Les dossiers, le registre des opérations et le journal des actions sont gardés chez vous, sur la machine de l'assistant. Gardés tant que le service est actif. Sauvegardes : les vôtres, celles de votre machine. L'éditeur ne garde aucune copie.

Qui peut y accéder

Vous. Votre fiduciaire si vous lui donnez accès. L'éditeur, uniquement pour la mise en place et le support, à votre demande uniquement, par une session que vous ouvrez ou sur place, chaque intervention datée dans le journal avec son motif.

Audit

Tout peut être montré, testé et audité. Audit externe possible, sous NDA si besoin.

Arrêt

Un geste coupe tous les envois. Une demande met fin au service : vos données vous sont remises (dossiers, registre en CSV, journal) sous 10 jours ouvrés, puis effacées de la machine de l'assistant, avec confirmation écrite.

Votre banque

Un cahier des charges précis. C'est vous qui fixez ce qu'il voit.

Aujourd'hui, l'assistant lit un export CSV de votre banque. La lecture par API n'est proposée que si votre banque remplit notre cahier des charges, et c'est sme luxembourg qui tranche, banque par banque.

Ce qu'une banque doit permettre

  • Un accès en lecture seule, par son interface officielle : aucune capacité de paiement, de virement ou de modification.
  • Un périmètre choisi par vous : quels comptes, quelle période, quelles catégories d'opérations. Le reste n'est pas lu.
  • Un accès révocable à tout moment, de votre côté, sans passer par nous.
  • Un journal des accès que vous pouvez consulter.

Ce que vous décidez

  • Ce que l'assistant voit, et ce qu'il ne voit pas.
  • Ce qu'il peut faire avec : rapprocher, classer, demander une pièce. Jamais payer.
  • Quand ça s'arrête.

Revolut Business : export CSV vérifié, API en lecture seule en cours de démonstration. BGL BNP Paribas, BIL, Banque Raiffeisen : API PSD2 publiée, examen en cours. Le cahier des charges complet et l'état par banque sont sur cette page. Si votre banque ne remplit pas ces conditions, on reste à l'export CSV, qui fonctionne.

Ce qu'il ne fait jamais sans vous

Il ne paie pas. Il n'envoie pas. Il ne signe pas. Il n'engage pas votre entreprise.

  • Mode brouillons

    Chaque mail, chaque demande attend votre validation.

  • Journal

    Chaque action est tracée, datée, relisible.

  • Interrupteur d'arrêt

    Un geste, et tous les envois s'arrêtent.

  • Plafond d'envois

    Un nombre maximum d'envois par jour, et une copie à vous à chaque fois.

On ne branche pas une IA sur une entreprise en espérant que ça se passe bien. Chaque étape est écrite, démontrée, mesurée. Vous validez chacune.

Une mise en place stricte. Rien n'est laissé au hasard. →

Diagnostic en 5 minutes

Six questions sur votre activité. Vous voyez tout de suite le volume de pièces à suivre sur une année, ce que l'assistant prendrait en charge, et une fourchette de mise en place.

Sans engagement. Pas de newsletter.

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